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21/09/2013

German AVAGYAN – Born after death – Les Photaumanles à Amiens

Encore une découverte des Photaumnales…

Dix-huit années se sont écoulées depuis que les conflits ont cessé entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Depuis, les deux états coexistent dans un climat de latence et de guerre froide.Une nouvelle génération a grandi dans ces deux pays, des jeunes gens qui n’ont jamais connu la paix. Beaucoup d’entre eux ont perdu des proches dans cette guerre. Beaucoup sont nés après que leur père a été tué dans ce conflit armé.

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Cette série de portraits, réalisée entre 2009 et 2012 à Nagorno-Karabakh et en Arménie, reflète la vie et la mort. La mort – une ancienne photo du père, mort au combat, entre les mains de son fils ou de sa fille – et le symbole de la vie, l’enfant, le héros de mon projet. Ces enfants n’ont jamais connu leur père, tué peu de temps avant leur naissance. Les seuls souvenirs qu’ils conservent tiennent en quelques photographies, dans leurs mains. Des photos qui font partie intégrante de l’histoire et de la mémoire de chaque famille.

 

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De brèves notices biographiques accompagnent les images : si les noms de famille sont les mêmes, les prénoms le sont aussi souvent… Il y a en effet une autre dimension cachée derrière ces portraits, celle d’une jeune mère veuve qui donne à son enfant le prénom de son mari. C’est une façon de retenir son époux, et l’enfant représente une sorte d’incarnation et de réincarnation de sa personne ».



German Avagyan est né en 1962 à Tsulukidze (Géorgie) dans une famille d’officiers des forces soviétiques. Il vit aux Etats-Unis où il travaille sur le projet « Americans : National Identification in the USA ». Journaliste pour les médias arméniens depuis 1989, il a été récompensé par de nombreux prix, notamment le Magnum photojournalism workshop à Yerevan en 1996 et 1999.



Son site ici 

Exposition à LA BRIQUETERIE2, rue Lescouvé – 80000 AMIENS

du 14 septembre au 6 octobre du mercredi au dimanche de 15h à 18h

20/09/2013

Léo DELAFONTAINE présente Micronations aux Photaumnales

Coup de cœur pour ce photographe découvert à Beauvais dans le cadre des photaumnales.

 

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Léo Delafontaine nous entraine à la découverte de quelques Micronations (sur les Presque 600 recensées) réparties sur l’ensemble de la planète.

Qui a déjà entendu parler de la République des Conques ? Du Royaumed’Elleore ? De la Principauté du Sealand ? De la Couronne de Forvik ? Del’Empire d’Atlantium ? Ou du Consulat de la Boirie ?
Pour ainsi dire personne. Car ces lieux trouvent leur place dans ce que Roger Brunet, géographe, a décrit comme « l’arrière-boutique du Monde », celui des micronationset autres cryptarchies, ces entités se proclamant Nation ou État indépendant sans être reconnues par d’autres États officiels ou grandes organisations internationales.
La création d’une micronation aujourd’hui provient donc d’une part d’orgueil, d’une volonté de puissance chez l’individu qui préfère régner, même symboliquement, que de faire partie d’un tout qu’il ne comprend et ne maîtrise pas. La part d’humour revendiquée par la plupart des dirigeants micronationaux ne doit pas masquer ce malaise, ce sentiment de ne pas trouver sa place dans une société, cette volonté de conjurer une hiérarchie subie, quitte à fonder son propre royaume. Au risque du ridicule.


 

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Plurielles, souvent éphémères et antinomiques, les micronations se donnent à voir le plus souvent comme l’expression d’individualités noyées par la globalisation. Elles sont autant de variations postmodernistes de nos différents modèles institutionnels.
Ainsi, il faut les comprendre comme autant d’hommages dégénérés et égoïstes du politique. Du micropolitique serait-on tenté de dire.



 

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Micronations a fait l'objet d'un article en avril 2013 dans la revue XXI.

Le livre chez Diaphane Editions ici

 

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Léo Delafontaine est né en 1984. Il vit et travaille à Paris. Ce photographe documentaire « se souciant peu de documenter » a réalisé des séries au Texas, à Dubaï comme au Kosovo ou à Disneyland.

Plus d'infos

Exposition dans le cadre des Photaumnales


BEAUVAIS
 - GALERIE NATIONALE DE LA TAPISSERIE 
22, rue Saint-Pierre


du 14 septembre au 10 novembre
 du mardi au vendredi de 12h à 18h - 
les samedi et dimanche de 10h à 18h

22/05/2013

Gabriele Galimberti – Toy stories


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Cun - Zi-Yi - China

Gavriele Galimberti nous emmène à travers le monde à la rencontre des enfants qui posent devant son objectif avec leurs jouets préférés.

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Allenah - Lajallab-el-nido - Philippines

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Ryan - SudAfrica  

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Maudy - Sibanda - Zambia 

Les enfants les plus riches étaient les plus possessifs. Au début il ne voulaient pas me laisser toucher leurs jouets, et j’avais besoin de plus de temps avant qu’ils me laissent jouer avec eux” dit Galimberti dans une interview accordée à Ben Machell du Times Magazine. “Dans les pays plus pauvres, c’était beaucoup plus facile. Même s’ils n’avaient que deux ou trois jouets, ils ne s’y intéressaient pas vraiment. En Afrique, les enfants préféraient aller jouer avec leur amis à l’extérieur”. 

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Talia - Algerie  

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Abel - Nopaltepec - Mexique

Les photos de Toy stories (histoires de jouets) témoignent plus des envies des parents qui ont achetés ces jouets.

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Noel - Dallas - Texas

03/05/2013

Marie Dorigny et les moines danseurs de l'Ile de Majuli (Inde)

Marie Dorigny est allée à la rencontre des moines danseurs de l’Ile de Majuli en Inde. 

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© Marie Dorigny

En Assam, l'île de Majuli perpétue une tradition religieuse unique en Inde. Posée au milieu du Brahmapoutre, la plus grande île fluviale du monde abrite des satras, monastères hindous peuplés de moines paysans et artistes, qui célèbrent Vishnou et Krishna, sa principale incarnation, par le chant, la musique, la danse et le théâtre.

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© Marie Dorigny 

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© Marie Dorigny 

Depuis dix ans, le sattriya fait officiellement partie des huit danses classiques principales de l’Inde. Sattriya vient du mot « sattra » qui désigne les monastères hindouistes de l’Assam (nord-est de l’Inde) fondés au XVème siècle par le maître Srimanta Sankardeva (1449-1568). La danse sattriya fut créée
pour accompagner les Ankiya Naat, une forme locale de théâtre dévotionnel consacré aux épisodes de la vie de Krishna et Rama.

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© Marie Dorigny 

Les moines danseurs de Majuli constituent aujourd’hui la meilleure troupe de sattriya de l’Assam.

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© Marie Dorigny  

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© Marie Dorigny 

Marie Dorigny vit et travaille à Paris. Après avoir commencé dans le journalisme comme rédactrice, elle entame une carrière de photographe, en décembre 1989, avec la révolution roumaine. Elle a réalisé de nombreux reportages dont un sur l’esclavage domestique. Son travail sur les femmes de banlieue a été présenté au festival Visa pour l’image (Perpignan). Ses clichés sur le travail des enfants dans le monde sont réunis dans le livre « Enfants de l’ombre » paru aux éditions Marval. Elle a également publié « Cachemire, le paradis oublié », « L’Inde invisible ». C’est une photographe engagée qui a réalisé des reportages sur la condition de la femme à travers le monde.

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© Marie Dorigny 

Son actualité : Festival Photo reporter en Baie de Saint Brieuc du 19 octobre au 11 novembre. Elle présentera « les femmes paient le prix de la paix » (Népal)

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© Marie Dorigny 

Pour dévouvrir les moines danseurs, un reportage ans le magazine d’Arte 360° - Géo : Majuli, terre des eaux, terre des moines, un film d’Andréa Oster (Allemagne, 2011, 52mn) 
ARTE

Rediffusion le vendredi 24 mai 2013 à 13:00 


28/02/2013

Arnold Obermatt - un photographe policier à découvrir à Clermont (Oise)

Etonnantes photographies de ce policier suisse dont l’œuvre fut découverte alors qu’il atteignait l’âge de la retraite.

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A 10 ans, il gagne un appareil photographique. Ensuite, il ne se sépare pas de son Rolleiflex.et photographie tout son environnement. Début des années 1950, il entre dans la police et réalise de nombreux clichés notamment des accidents de voiture mais également de policiers dans toutes sortes d’activité.

 

 

C’est grâce à son fils, Urs Odermatt, que son œuvre a reçu une consécration début des années 2000.

  

L’association Diaphane propose de revenir sur la « légende Odermatt » à travers une sélection mêlant des photographies de la vie personnelle et professionnelle du policier.

Exposition Arnold Obermatt à voir du 16 mars au 21 avril 2013 à l’Espace Séraphine Louis - Clermont de l’Oise

Arnold Odermatt, Diaphane, Clermont de l'Oise, exposition

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